Itinéraire de mon tour de l’Islande à vélo : étapes et conseils

Vous souhaitez voyager en Islande à vélo, mais vous ne savez pas quel itinéraire choisir ? Ici, je vous partage mon itinéraire pour faire le tour de l’Islande à vélo en empruntant principalement la route 1, la Circle Road, ainsi que quelques routes annexes pour découvrir les paysages spectaculaires islandais.

🗺️ Quel itinéraire choisir pour voyager à vélo en Islande ?

❓ Faire le tour de l’Islande à vélo ou traverser l’Islande à vélo ?

Avant de partir voyager à vélo en Islande, vous devez savoir qu’il y a plusieurs itinéraires possibles. Certains décident de faire le tour de l’Islande en empruntant principalement la route numéro 1, dite la Circle Road, d’autres décident de traverser l’Islande par les hautes terres en empruntant les gravel roads (routes en gravier en français). Il est aussi possible de faire un itinéraire mixte, entre route 1, routes secondaires et gravel roads. À vous de créer votre propre itinéraire, celui qui ressemble à vos envies de voyage à vélo en Islande.

À savoir que si vous décidez de faire l’itinéraire qui fait le tour de l’Islande, les routes sont la majorité du temps bitumées, la logistique est moins importante car vous traversez quelques villages et, pour finir, vous avez du réseau tout le temps.

Si vous décidez de traverser l’Islande à vélo par les hautes terres, sachez que ce sont uniquement des gravel roads qui nécessitent d’avoir des pneus gravel minimum, voire des pneus tout-terrain type VTT, qu’il y a parfois des passages de gués à faire, qu’il n’y a pas de réseau mobile et Internet et qu’il faut prévoir suffisamment de nourriture car il n’y a pas de ravitaillement possible en chemin.

🇮🇸 Pourquoi j’ai choisi cet itinéraire : le tour de l’Islande à vélo ?

Pour ma part, j’ai décidé de faire le tour de l’Islande à vélo pour plusieurs raisons.

La première est que c’était mon premier voyage à vélo seule. Même si j’ai déjà fait deux voyages à vélo, un au Kirghizistan et un au Cap Nord, le fait d’être seule ajoute une difficulté. Je n’avais pas envie de me mettre dans l’inconfort en allant au milieu de nulle part dans les hautes terres.

La deuxième est que mon vélo est plus adapté à un voyage à vélo sur des routes bitumées, plutôt qu’en gravier. Je vous invite à lire mon article sur mon matériel de bikepacking où je vous donne aussi mes conseils pour choisir votre vélo.

La troisième est que j’ai fait ce voyage à vélo en Islande en septembre, ainsi le risque de pluie et de vent violent était présent, il était donc plus raisonnable de ne pas m’aventurer dans les hautes terres.

Enfin, la quatrième est que mon plan initial était de faire le tour de l’Islande à vélo, car j’aimerais faire une autre aventure dans ce pays qui est de le traverser à pied. Donc je préférais réserver les hautes terres à la marche plutôt qu’au vélo. J’ai donc emprunté principalement la route 1 et quelques routes annexes.

Par manque de temps, je ne suis pas allée dans les Westfjords, mais je vous conseille de faire cette région qui est très authentique et pas encore touchée par le tourisme.

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📅 Quel itinéraire choisir en fonction de votre temps disponible ?

En fonction de votre temps sur place, le choix de l’itinéraire peut être différent. Voici quelques exemples d’itinéraires que je vous conseille en fonction du nombre de jours disponibles :

  • 7 jours : une partie de la route 1 au sud de l’Islande avec l’exploration du Cercle d’or.
  • 10 à 14 jours : rejoindre Egilsstaðir depuis Reykjavík, soit par le sud, soit par le nord en prenant la route numéro 1. Une fois à Egilsstaðir, vous pouvez prendre un bus pour revenir sur Reykjavík ou prendre le bateau au port de Seyðisfjörður en direction des îles Féroé, puis du Danemark. Sinon, vous pouvez faire une partie du sud sur la route 1, puis découvrir une partie des hautes terres avant de rentrer sur Reykjavík.
  • 3 semaines et plus : faire le tour de l’Islande par la route 1 ou traverser les hautes terres et finir par la route 1. Si vous avez un mois sur place, je vous conseille d’ajouter les Westfjords.

Ces idées sont les miennes, il y a autant d’itinéraires que de voyageurs à vélo en Islande.

🧭 Choisir le nord ou le sud de l’Islande pour un voyage à vélo ?

Si vous n’avez pas assez de temps sur place pour faire à la fois le nord et le sud de l’Islande, voici quelques différences qui pourraient vous aider à faire votre choix :

  • Le nord est plus authentique, sauvage et préservé. Les paysages sont très beaux entre fjords, cascades, sites géothermaux et décors volcaniques. Attention, il y a beaucoup plus de dénivelé dans le nord.
  • Le sud est plus touristique car il renferme les paysages les plus emblématiques du pays entre cascades, volcans, sites géothermiques, villages typiques, falaises, fjords et plages de sable noir. Le dénivelé est beaucoup moins important. Attention, le vent peut être très violent, il vaut mieux l’avoir dans le dos, mais c’est rarement le cas, j’ai envie de dire.

Personnellement, lors de mon itinéraire de mon tour à vélo en Islande, j’ai fait le nord et le sud et je n’arrive pas à me décider sur la partie que je préfère. Peut-être qu’au fond de moi, mon cœur va au nord. J’ai beaucoup aimé ce côté authentique.

📋 Comment organiser son voyage à vélo en Islande ?

J’ai écrit un article complet au sujet de l’organisation d’un voyage à vélo en Islande, je vous invite à le consulter juste ici.

📍 Mon itinéraire du tour de l’Islande à vélo, jour par jour

👉 La carte de mon itinéraire

Jour 1


Pour cette première journée, je suis partie depuis la banlieue de Reykjavik en empruntant la piste cyclable qui longe la route 1 avant de bifurquer sur la route 36 (attention à la circulation).

Au croisement, j’ai emprunté la route 48 qui traverse des montagnes arides magnifiques.

J’ai contourné ensuite le bras de mer Hvalfjörður jusqu’au camping Hlaðir tjaldsvæði sur la route 47. Il y a pas mal de dénivelé avec plusieurs faux plats montants et descendants, mais le décor en vaut la chandelle.

Même si j’ai fait beaucoup de kilomètres et de dénivelé pour cette première journée de ce voyage à vélo en Islande, je vous le déconseille, ça m’a valu des blessures aux genoux que j’ai traînées pendant près de 10 jours.

D’ailleurs, je vous recommande de partir avec une assurance voyage en Islande. Depuis 2022, je pars avec l’assurance voyage GObyAVA, et j’en suis très satisfaite. Avec mon code OSFM, vous bénéficiez de 5 % de réduction.

Jour 2


Pour ce deuxième jour, j’ai décidé de ne pas suivre uniquement la route 1, mais de prendre une route alternative, la 50. Elle permet d’éviter le trafic dense et de traverser de très beaux paysages.

Cette alternative est plus longue que de prendre la route numéro 1, mais ça en vaut la peine.

D’ailleurs, si vous avez plus de temps que moi lors de votre voyage à vélo et que vous aimez les endroits reculés et le dénivelé, vous pouvez bifurquer à Borgarnes pour aller ensuite découvrir les fjords de l’ouest de l’Islande.

Jour 3


L’itinéraire aujourd’hui suit principalement la route numéro 1. Attention au trafic, je vous conseille de mettre un gilet jaune, notamment au début. Une fois que vous vous enfoncez dans les montagnes, la circulation est moins dense.

Personnellement, j’ai adoré les paysages. La route longe la rivière, puis passe par un col, à travers ces montagnes arides. J’ai trouvé qu’il y avait un petit air de Nouvelle-Zélande par moments !

Pour ma part, j’ai eu un vent de face la moitié de la journée, ce qui a accentué la difficulté en plus de la distance et du dénivelé. D’ailleurs, il me suivra la majeure partie de ce voyage à vélo en Islande.

Le soir, je vous recommande vraiment de dormir au camping de Sæberg, il dispose d’un bain chaud (compris dans le prix). Quoi de mieux que de finir une journée à vélo dans cette eau chaude face au coucher du soleil !

Jour 4


Ce quatrième jour traverse beaucoup de fermes, l’occasion de voir plein de petits moutons. Ce n’est pas la partie la plus intéressante, mais ça permet de découvrir une partie de l’Islande plus locale et peu touchée par le tourisme.

Le soir, vous pouvez dormir à Blönduós et vous ravitailler par la même occasion.

Jour 5


Pour ce cinquième jour, j’ai traversé encore des zones agricoles, mais également un col qui m’a donné du fil à retordre, notamment avec un vent de face assez puissant, puis un vent latéral assez dangereux au moment de redescendre de l’autre côté.

Malgré les nuages et la faible pluie, les paysages étaient à couper le souffle : montagnes et lacs sauvages sans rien autour.

Le soir, j’ai dormi au Camping Varmahlíð, tenu par des particuliers, que je vous recommande, c’est un de mes préférés.

Jour 6


Pour ce sixième jour, j’ai rejoint la ville d’Akureyri, la plus grande du nord de l’Islande. J’ai beaucoup aimé cette partie, elle est très sauvage et assez préservée. Parfois, les paysages ressemblent à ceux du Seigneur des anneaux.

Si vous avez le temps, vous pouvez aussi faire un détour et aller découvrir les fjords du nord et leurs petits villages de pêcheurs très mignons et leurs maisons colorées, comme Siglufjörður. Attention, je vous conseille d’y aller uniquement si la météo est au rendez-vous.

Il y a plusieurs supermarchés à Akureyri et des options pour se loger. Vous n’êtes pas obligé de dormir en camping, qui est d’ailleurs très cher pour ce qu’il est. Vous pouvez dormir à cette guesthouse, cette auberge de jeunesse ou encore cet hôtel.

Jour 7


Pour ce septième jour, les paysages commencent à changer. J’ai l’occasion de longer le lac Ljósavatn. J’ai également fait un stop à la cascade Goðafoss qui était magnifique !

Le principal avantage de voyager à vélo en Islande, c’est que vous ne devez pas payer les parkings pour pouvoir accéder aux merveilles naturelles comme les cascades ou les sites géothermaux. Ça permet de faire une sacrée économie.

Jour 8


Pour ce huitième jour, j’ai décidé de faire une petite journée suite à mes douleurs aux genoux et je souhaitais aussi profiter de la région du lac Mývatn, qui est une de mes préférées du nord de l’Islande. Entre le lac, la végétation et la terre volcanique, je suis subjuguée par ce type de paysages.

Attention, « Mývatn » signifie « moucherons« , ainsi, il y a littéralement un milliard de moucherons, ce n’est pas une blague. Ce n’est pas rare d’en manger un ou deux en chemin. C’est une source de protéines en soi ! Mais, pour vous rassurer, c’est assez localisé, donc ce n’est pas vraiment dérangeant.

À Mývatn, il y a plusieurs possibilités de logements comme des hôtels, vous pouvez réserver en ligne ici. Si vous décidez d’aller au camping, il y en a trois, je vous recommande le Camping de Mývatn qui est immense et offre une vue magnifique sur le lac.

Jour 9


Pour cette neuvième journée de mon voyage à vélo en Islande, les paysages ont radicalement changé : beaucoup plus lunaires et volcaniques, pour mon plus grand bonheur ! J’aime ce genre de décor digne d’un film.

En chemin, il y a le champ géothermique de Hverir. C’est vraiment un paysage typique islandais avec ses fumerolles et cette odeur de soufre.

Le soir, j’ai dormi au camping Möðrudalur car il y avait pas mal de vent pour continuer, mais il est possible de faire du camping sauvage le long de la route numéro 1. Des amis l’ont fait et m’ont confirmé cette information.

Jour 10


Même si cette journée était longue, ça a été une de mes préférées : vent de dos, soleil et ciel bleu. Le temps était au rendez-vous ! Le décor a à nouveau changé. J’ai retrouvé principalement les terres agricoles islandaises.

Le soir, j’ai dormi au Camping Skipalækur tjaldsvæði juste avant Egilsstaðir, la plus grande ville à l’est de l’Islande. D’ailleurs, c’est ici que vous pouvez faire votre ravitaillement. Il y a également un large choix de logements à Egilsstaðir comme des hôtels, auberges de jeunesse et guesthouses si vous souhaitez dormir dans un vrai lit !

Pas très loin se trouve le port de Seyðisfjörður où se prend le ferry pour aller au Danemark. C’est le seul endroit où vous pouvez rejoindre l’Islande sans prendre l’avion.

Jour 11


Pour cette onzième journée de ce tour de l’Islande à vélo, j’ai décidé de prendre la route 95 puis la 939 plutôt que la route numéro 1. Attention, la 939 est une route en gravier avec plusieurs montées et descentes raides, mais rien de bien compliqué. Même si j’avais un vélo classique, type randonneuse, et non un gravel, c’est passé.

Je ne regrette pas mon choix car les paysages sont magnifiques entre montagnes, rivières et cascades, parmi les plus beaux que j’ai vus depuis le début de ce voyage !

Le soir, j’ai fait du camping sauvage dans ce décor de rêve. Je vous parle plus en détail de la réglementation concernant le bivouac sauvage en Islande dans cet article.

Jour 12


C’est le moment de commencer le sud de l’Islande. Cette partie est plus plate et beaucoup moins exigeante en termes de dénivelé. Cependant, le vent est très souvent présent et peut même être dangereux avec de violentes rafales.

Pour ce douzième jour, j’ai fait une petite journée car la météo n’était pas au rendez-vous : pluie, vent, froid glacial.

Jour 13


Cette treizième journée a été une des plus compliquées en termes de météo, mais surtout de vent. J’ai eu un vent constant de face et latéral à 40 km/h avec des rafales inattendues et imprévisibles de 100 km/h venant de toutes les directions ! À plusieurs reprises, j’ai dû marcher à côté de mon vélo, mais surtout m’arrêter pour carrément le tenir pour éviter qu’il ne s’envole. Ça n’a pas loupé, mon vélo est tombé plusieurs fois avec la force du vent. Vraiment, si vous avez ce genre de tempête lors de votre voyage à vélo, je vous conseille de prendre un jour de repos.

Malgré ce temps, j’ai eu la chance de faire les 20 premiers kilomètres sous un magnifique soleil. La route longe la côte. Ainsi, les vues sur les fjords sont magiques !

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Je vous recommande l’assurance GObyAVA qui proposent plusieurs contrats comme le Plan Santé AVAnture pour les longs voyages comme un tour du monde ou encore l’AVA Tourist Card pour les cours séjours (moins de 60 jours). Vous avez 5% de réduction sur leurs contrats avec mon code OSFM !

Jour 14


Cette journée a été magnifique, notamment en termes de paysage. C’est le début de la région des glaciers. La route numéro 1 offre des panoramas magnifiques sur les montagnes, les glaciers et l’océan.

En chemin, vous pouvez faire un arrêt au célèbre glacier Jökulsárlón et à la Diamond Beach avec ses petits icebergs posés sur cette plage de sable noir. D’ailleurs, vous pouvez même réserver une excursion pour découvrir le glacier à bord d’un kayak ou même vous rendre dans une grotte de glace ! C’est une expérience unique !

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Le soir, j’ai dormi dans la cabane non gardée de Breiða face au glacier, le décor était féérique. Pour connaître les cabanes gardées et non gardées où vous pouvez dormir, je vous invite à consulter ce site.

Jour 15


La route numéro 1 traverse toujours des paysages grandioses avec des vues sur les glaciers, les montagnes et l’océan. Même si c’est la route 1, il y a très peu de trafic, il s’intensifie davantage aux abords des villes.

Jour 16


Ce seizième jour offre de magnifiques paysages avec la célèbre montagne Lómagnúpur et plusieurs cascades assez sauvages au programme. En plus, j’ai eu un temps de rêve !

Jour 17


Le temps était au rendez-vous, mais pas le vent ! Heureusement que c’était plat car j’ai eu un vent de face pratiquement toute la journée.

Cette journée est un peu redondante car c’est une ligne droite, mais personnellement, j’ai adoré ces étendues de mousses vertes, c’était très esthétique !

Avant d’arriver à Vík, j’ai fait un petit détour par la plage de sable noir de Gigjagja.

Une fois à Vík, vous pouvez soit dormir en camping, soit en hôtel. Attention, il y a beaucoup de touristes, si vous aussi vous avez commencé par le nord lors de votre voyage à vélo en Islande, vous risquez d’avoir un choc et de regretter votre tranquillité, hihi.

Jour 18


Il s’agit de mon unique jour de repos pendant ce voyage à vélo en Islande. J’en ai profité pour me ravitailler, me balader sur la plage de sable noir Víkurfjara et visiter la petite église Víkurkirkja située sur la colline.

Jour 19


Cette journée a été compliquée en termes de météo avec beaucoup de vent de face pour changer. Par contre, en termes de découverte, c’était autre chose !

J’ai pu voir la célèbre épave du DC-3, un avion militaire américain qui a dû effectuer un atterrissage d’urgence sur cette immense étendue de sable noir en 1973. Pour s’y rendre, il s’agit d’une piste en gravier de 7 km aller-retour pour y accéder. C’est tout à fait praticable à vélo. Une fois sur place, le paysage est lunaire, c’est le mot. Il n’y a rien à perte de vue. Il y a comme une impression d’être sur la Lune.

Ensuite, j’ai pu visiter la cascade Skógafoss. Elle est assez touristique, mais on comprend pourquoi au vu de la puissance de l’eau, elle est impressionnante !

Enfin, je suis allée voir la cascade Seljalandsfoss. Je l’ai trouvée magnifique, en plus, il y a un chemin pour passer juste derrière. Prévoyez le k-way car vous serez mouillés !

Le soir, j’ai posé la tente sur le seul carré d’herbe du Campervan Camping Laufey Welcome Center. Je me suis arrêtée là car le vent et la pluie m’empêchaient d’avancer.

Jour 20


J’ai rejoint la ville de Selfoss toujours en prenant la route numéro 1. Attention, plus vous vous rapprochez de Reykjavik, plus la circulation est dense. Sortez le gilet jaune !

Jour 21


Depuis Selfoss, vous pouvez rejoindre directement Reykjavik. Pour ma part, j’ai décidé de faire un petit détour par le nord pour aller voir le Cercle d’or qui regroupe notamment le parc national de Þingvellir, la zone géothermique de Geysir et la cascade de Gullfoss.

J’ai donc pris la route 35. L’automne est bientôt là, ainsi le paysage change. Les arbres sont de couleur orange, c’est féérique.

Je suis donc allée voir le geyser Strokkur. Il entre en éruption toutes les 5 à 10 minutes environ, projetant une impressionnante colonne d’eau jusqu’à une trentaine de mètres. J’ai adoré.

Je n’ai pas continué ma route jusqu’à la cascade Gullfoss, car je l’avais déjà vue lors d’un précédent voyage et que ça me faisait faire un aller-retour à vélo, mais je vous la conseille car elle est vraiment impressionnante.

Si vous dormez au Camping Úthlíð comme moi, sachez qu’il y a des bains chauds face à la vue, un régal après une journée de vélo.

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Jour 22


Pour cette avant-dernière journée de ce voyage à vélo en Islande, j’ai fait un de mes highlights de ce voyage à vélo en Islande : le parc national de Thingvellir. Une fois que vous êtes au niveau du lac, prenez la route 361 qui le longe. Il n’y a quasiment pas de voitures et le paysage est magnifique ! Et avec ces couleurs automnales, j’en suis tombée amoureuse !

Jour 23


Ça y est, c’est le dernier jour de ce tour de l’Islande à vélo. Pour finir en beauté, j’ai le droit à un vent de face et latéral avec des rafales violentes et de la pluie. La visibilité est faible, mais ce n’est pas grave car il s’agit de la même route que le premier jour : la route 36. La boucle est bouclée !

Au total pour ce tour de l’Islande à vélo : 23 jours, 1 540 kilomètres, 11 000 mètres de dénivelé positif et 11 000 mètres de dénivelé négatif.

Si vous voulez plus d’informations pratiques sur ce tour de l’Islande à vélo, notamment sur l’organisation, je vous invite à lire mon article Voyage à vélo en Islande : guide pratique.

Une fois à Reykjavik, si vous avez le temps, je vous recommande cette excursion pour voir les baleines !

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🤗 Mon bilan de ce tour de l’Islande à vélo

Ce tour de l’Islande à vélo seule et en autonomie a été l’un de mes plus beaux voyages. Ce pays offre des paysages à couper le souffle entre montagnes, glaciers, lacs, fjords, cascades, sites géothermiques et volcans.

En faisant le tour de l’île en empruntant principalement la route numéro 1, je pensais avoir beaucoup de circulation. Finalement, j’ai été agréablement surprise : le trafic est dense autour de la capitale, le reste du temps, il n’y a pas beaucoup de voitures, voire quasiment personne à certains endroits.

Même si j’ai fait ce tour de l’Islande à vélo en septembre, j’ai eu plus de jours de beau temps que de mauvais temps. Par contre, j’ai eu la majeure partie du temps du vent, et de face.

J’ai eu un petit coup de cœur pour la région du lac Mývatn et la partie volcanique juste après, pour la région des glaciers au sud et pour le parc national Þingvellir dans le Cercle d’or.

Je suis un peu déçue de ne pas avoir fait les fjords de l’ouest de l’Islande. Mais à ce moment-là, j’avais une blessure aux genoux qui m’empêchait de faire beaucoup de dénivelé. J’ai donc décidé de ne pas m’attarder dans cette région pour être sûre d’avoir le temps de faire le tour de l’île.

Pour finir, je n’ai aucun regret de ne pas avoir fait les hautes terres au vu du type de vélo que j’avais. Ainsi, si vous voulez découvrir le centre de l’Islande, je vous recommande vraiment d’avoir un vélo gravel (et encore, ce n’est pas l’idéal) ou même un VTT avec de gros pneus crantés.

Si vous hésitez encore à faire le tour de l’Islande à vélo, n’hésitez plus et osez, ça risque d’être une des plus belles expériences de votre vie.

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Toujours dans la thématique des voyages à vélo, je vous invite à lire mon article Guide Pratique : De Helsinki au Cap Nord à Vélo.

La bise poilue !

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